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Les Samedis Découverte

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Cours d'essai de yoga gratuit de 17h à 18h avec Chloë et Alain

Les samedis 26 mars et 9 avril

Débutant, intermédiaire, ou avancé, choisissez votre cours :

  • Samedi 26 mars : Yoga de Madras
  • Samedi 9 avril : Satyananda Yoga

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Cours de Yoga, salle de yoga à Annecy, Goutte d'Or
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Pranayama, chemin vers l'harmonie parfaite

Pranayama, chemin vers l'harmonie parfaite

Swami Sivananda a écrit : « Pranayama est le moyen qu’utilise le yogi pour réaliser dans son corps la vie cosmique et atteindre l'harmonie parfaite avec tous les pouvoirs de l’univers ».

Le mot Pranayama est composé de deux termes, Prana et Yama. Prana, est la force énergétique présente dans l’air et dans l’univers, elle nourrit et régénère tout ce qui vit et nous entoure. Prana est présent partout, c’est une source de vie. Yama signifie quant à lui étirement, maîtrise… La pratique du Pranayama permet de transmettre l’énergie absorbée aux cellules des poumons et de l’ensemble du corps pour produire de l’énergie. La force d’auto-régénération est alors activée ; c’est l’organisme entier qui se trouve régénéré. Il fonctionne plus harmonieusement et est plus efficace au niveau de tous ses systèmes : respiratoire, circulatoire, nerveux, digestif, excrétoire et reproducteur.

Le Pranayama nous met donc en relation étroite avec le contrôle et l’utilisation du Prana, la force de vie.

Le contrôle du souffle, et notamment les temps de suspension de la respiration, produit des effets physiologiques et énergétiques profonds. On bloque et on concentre le Prana dans le corps ce qui produit deux effets différents et complémentaires :

La rétention à poumons pleins — Antar Kumbhaka — réunit Prana et Apana et produit Samana ; ce qui a pour effet d’augmenter la chaleur et l’éveil de Manipur.
La rétention à poumons à vides — Bahir Kumbhaka — conduit le Prana à emprunter la Sushumna.

Ainsi lorsque l’on pratique le Pranayama, notre corps / esprit se relient avec la force présente dans les étoiles, la Terre et tout le cosmos. Le corps, microcosme, devient le contenant de la vibration universelle, il rentre en résonance avec le macrocosme. Alors, l’espace, le calme et la paix s’installent.

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Constitution et rythmes journaliers

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Constitution et rythmes journaliers

Pour l’Ayurveda, les heures de la journée sont reliées aux doshas. Une routine quotidienne est recommandée pour être en synergie avec l’énergie du moment.

Les cycles horaires des doshas

La nature est régit par des rythmes qui génèrent des ambiances et des qualités d’énergies différentes en fonction des heures et des moments de la journée. Ce qui se produit dans la nature (macrocosme) l’est à notre échelle humaine (microcosme) : le dynamisme, l’élan, du matin est différent du retour au calme et à l’apaisement du soir ou de l’appétit dévorant du midi, par exemple. Ces cycles, d’une durée approximative de quatre heures, se succèdent tout au long des 24h d’une journée ; ils sont dominés par des qualités des doshas vata, pitta, kapha :

  • vata : 2h – 6h puis 14h – 18h
  • kapha : 6h – 10h puis 18h – 22h
  • pitta : 10h – 14h puis 22h – 2h

Durant ces périodes le dosha dominant est en excès, il influence notre organisme et notre psychisme en fonction des qualités qui lui sont propres. Regardons de plus près.

Se lever du bon pied !

2h – 6h, dosha vata. C’est la période où vata domine, il est mouvement et énergie. L’Ayurveda conseille de se lever juste avant le lever du soleil, vers 6h du matin (heure solaire). A cet instant on bénéficie de l’influence et des qualités de vata et on dispose d’une énergie naturelle dans le corps et l’esprit. De plus, la fonction énergétique descendante de vata, appelée apana vayu, liée à l’élimination des selles et des urines, est pleinement activée.

Un réveil matinal renforce donc l’immunité, la vitalité du corps physique et favorise l’élimination correcte des déchets, nous maintenant en bonne santé. La science moderne apporte une explication à cela : des hormones sont produites naturellement au niveau cérébral (hypophyse) lorsque l’on se lève de bonne heure et elles sont fondamentales au maintient de l’immunité. Alors que si l’on se lève durant la période kapha, ces hormones ne sont pas produites.

6h – 10h, dosha kapha. Kapha est lié à la lenteur, à l’inertie, à la lourdeur, donc si on se lève plus tard, l’esprit ne sera pas clair. On constate que les rythmes et les effets véhiculés par l’univers durant la période kapha se répercutent également dans notre corps : la physiologie fonctionne de manière ralentie, nous sommes peu enclin à l’action, les fonctions d’élimination sont moins faciles et peuvent favoriser la constipation. La constipation est un problème qu’il ne faut pas considérer à la légère en Ayurvéda car elle engendre de nombreux troubles si elle perdure.

Kapha est donc peu favorable à l’activité, à l’énergie, à la clarté mentale et à l’élimination ce qui favorise l’accumulation de toxines, appelées ama, dans le corps et perturbe le métabolisme.

Bien digérer

10h – 14h, dosha pitta. Pitta est lié au feu, à la transformation, à la métabolisation. Durant ces heures, le feu digestif, appelé agni, progresse vers son apogée car il est relié au Soleil qui est n’est autre que l’agni présent dans l’univers. Plus le soleil est proche de son zénith et plus le feu digestif est fort, le corps a donc davantage la capacité de digérer et d’assimiler les aliments de façon performante. 12h – 12h30 (en hiver 13h) est la période la plus favorable pour un déjeuner nourrissant qui sera aussi le repas principal. C’est la raison pour laquelle il n’est pas bon de manger à des heures irrégulières. L’irrégularité des repas favorise l’augmentation du dosha vata dans la physiologie. Et déjeuner après 14h bascule sur la période vata qui n’est pas propice à une digestion et une assimilation correcte.

Après le repas il ne doit y avoir ni somnolence, ni baisse d’énergie. Si c’est le cas, c’est signe d’un feu digestif peu performant et d’accumulation de toxines. Les thérapeutiques de l’Ayurveda sont multiples pour rééquilibrer et nettoyer l’organisme dans ces conditions.

Activité et retour au calme

14h – 18h, dosha vata. Cette période nous met en mouvement et nous sommes naturellement actif. Les activités physique et intellectuelle sont favorisées.

18h – 22h, dosha kapha. Progressivement le métabolisme ralentit, il est déconseillé de manger lourdement le soir. Le soleil est couché et le corps n’est plus à même de digérer. Durant la nuit le corps essaye d’assimiler la nourriture ce qui perturbe la qualité du sommeil. En plus, si la digestion n’est pas correcte, différentes toxines vont s’accumuler dans système digestif. Au réveil il y aura une sensation de lourdeur, la langue sera chargée, couverte, signe que quelque chose ne s’est pas produit normalement dans l’organisme durant la nuit.

Le soir il convient de privilégier un repas léger : soupe de légumes accompagnée de céréales légères comme le riz basmati, éviter fromage et yaourt. Avant d’aller dormir on peut boire une tisane ou un verre de lait chaud. Le lait contribue à apaiser l’esprit et a une très grande valeur énergétique.

Petite recette du lait du soir : prendre du lait biologique, faire bouillir avant de le consommer il sera plus digeste. Si on le trouve encore trop lourd à digérer, le couper avec de l’eau et ajouter des épices telles le gingembre, la cardamome.

Ainsi, on peut bénéficier des avantages du lait qui est un aliment extrêmement nourrissant, apaisant et favorable à la production d’ojas. En Ayurvéda le lait n’est pas le problème, c’est la façon dont les vaches ont été traitées qui aboutit à la production d’un lait impropre à la consommation ; c’est également le système digestif qui est tellement perturbé qu’il n’est plus à même d’assimiler le lait.

Enfin, pour se lever tôt il est favorable de se coucher avant 22h pour bénéficier de l’énergie kapha qui ralentit toutes les fonctions.

22h – 2h, dosha pitta. Si on se couche après 22h, il est beaucoup plus difficile de trouver le sommeil et par conséquent de se lever tôt le matin.

Cycles des doshas et santé

Être conscient de ces cycles permet de caler son énergie et ses activités pour vivre en harmonie et en bonne intelligence avec les rythmes de la nature, de maintenir une bonne vitalité et surtout une bonne santé. Un corps et un mental en bonne santé sont une condition importante sur la voie du développement spirituel. Si ce n’est pas le cas il est dit dans les textes que c’est un frein à l’évolution.

Tout déséquilibre au niveau de la santé provoque des symptômes et des maladies qui se manifestent souvent ou sont exacerbés aux heures liées au cycle des doshas.

Ces heures « doshiques » sont importantes pour l’évaluation des maladies, elle donne une indication sur le déséquilibre présent. Par exemple, si vous avez des problèmes de la sphère ORL, du mucus, observez si votre condition s’aggrave le matin entre 6 et 10h ou bien le soir entre 18h et 22h, périodes kapha. En cas d’acidité, de brûlures internes, d’hépatite, d’insomnie, observez si votre condition s’aggrave entre 10h et 14h et la nuit entre 22h et 2h, périodes pitta. Si vous ressentez des troubles tels que de la constipation, des faiblesses nerveuses, des troubles psychosomatiques, des douleurs articulaires, voir si vos symptômes s’aggravent entre 2h et 6h du matin et entre 14h et 18h, périodes vata.

Ces indications vous aideront pour savoir comment orienter votre alimentation, vos pensées et votre routine de vie pour revenir vers un état d’équilibre.

Pour résumer

Se lever dans les 2h qui précèdent le soleil car vata favorise le mouvement, l’esprit sera clair, frais et dispo pour entamer la journée et maintenir cette qualité d’énergie durant la journée. Se coucher avant 22h, heure kapha, pour bien dormir et favoriser une bonne qualité sommeil.

Prendre son petit-déjeuner avant 7h – 8h, heure kapha. Déjeuner entre 12h et 14h, heure pitta. Dîner léger vers 19h. Pour bien digérer il est préférable de ne pas consommer d’aliments lourds après 19h sinon le dosha kapha augmente, la digestion est incomplète, produit des toxines et perturbe le sommeil.

Le cycle est bouclé !

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Pawanmuktasana série 1

Sukshmavyayama, exercices subtils

Ces exercices permettent d'assouplir les articulations, d'étirer les muscles et agissent au niveau des organes.

Pawanmuktasanas série 1
Anti-rhumatismale

Les Shukshmavyayama sont des enchaînements qui permettent de préparer, d’échauffer le corps. Ils mobilisent les articulations, les muscles et commencent à activer le souffle.

En général, ils se pratiquent au début d’une séance de yoga mais ils sont considérés comme une technique à part entière, complète en elle-même, et peuvent donc être fait à tout moment.
Ils sont excellents pour les débutants et les personnes malades ou affaiblies, ils conviennent également aux personnes cardiaques, aux hyper-tendus et à ceux dont le corps est trop raide pour arriver aux asanas.

Cette première série est dite anti-rhumatismale car elle mobilise toutes les articulations du corps et étire les muscles en douceur. Le corps se met en mouvement depuis les pieds jusqu’au sommet de la tête. C’est pourquoi le matin elle sera très bénéfique pour commencer sa journée. Le soir, elle viendra dénouer les tensions qui se sont logées au niveau articulaire.

Veillez toujours à pratiquer dans le respect de vos articulations et de ce qui est possible à l’instant où vous le faite. La souplesse ne vient pas d’une contraction mais d’une détente profonde des tissus et du système nerveux central. Donc veillez à être dans une sensation de confort et de détente.

Si vous ne parvenez pas à réaliser certains exercices, visualisez-les, l’influx nerveux sera identique à celui du mouvement.

Durant les exercices la respiration est calme, naturelle. Concentrez-vous sur la partie du corps qui est mise en mouvement car l’énergie se place où la conscience va.
Pratiquez chaque exercice 10 fois de chaque côté, lorsque les deux côtés sont mobilisés.

Ci-dessous le déroulé de l’exercice en complément de la vidéo ci-dessous :

1. Flexion – extension des orteils
2. Flexion – extension des chevilles
3. Circumduction des chevilles
4. Genou droit plié, rotation de la cheville
5. Genou droit plié, rotation du genou et de la hanche
6. Genou gauche plié, rotation de la cheville
7. Genou gauche plié, rotation du genou et de la hanche
8. Torsion dynamique de la colonne vertébrale, jambes en ouverture
9. Demi papillon jambe droite puis gauche
10. Papillon complet
11. Rotation des poignets poings fermés
12. Flexion – extension poignet
13. Flexion des coudes vers l’avant puis sur les côtés.
14. Rotation des épaules.
15. Mouvements du cou : avant-arrière, gauche-droite.
Tous les nerfs reliant les différentes parties du corps avec le cerveau longe le cou : c’est un lieu de passage vital pour le corps.

La série 1 terminée vous pouvez soit :

  • Vous allonger dans la posture de Shavasana pour l’intégration de l’exercice avant de reprendre le cours de votre journée.
  • Enchaîner sur une séance de yoga.
    Pratiquer une séquence de pranayama et de concentration-méditation.

Bonne pratique !

Source : “Asana, pranayama, mudra, bandha”, Swami Satyananda Saraswati

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Ragoût de légumes, bouillon gingembre coco

Ragoût de légumes, bouillon gingembre coco

Recette excellente pour cette saison du printemps naissant et qui convient à tous les doshas.

Le poivre noir, le gingembre et l’ail apportent chaleur et nettoyage à la sortie de l’hiver et activent les fonctions d’agni, le feu digestif. Le lait de coco et la menthe rafraîchissent les épices chaudes utilisées pour maintenir un équilibre. Les légumes racines de saison combinés aux légumes verts sont très digestes et enracinant.

Pour 4 personnes

1 c.à.s. d’huile végétale
10 grains de poivre noir (sauf en cas de pitta aggravé)
1 oignon épluché et émincé
1 cm de gingembre découpé en petit cube
3 gousses d’ail épluchées et coupées en petit cube
1cc cumin en poudre
1/2cc de fenouil en grain
Sel

2 panais
1 céleri
2 courgettes
6 petits navets
2 pommes de terre
6 haricots plats
Nouilles de riz ou riz basmati

Eau
100 ml de lait de coco
100g de protéine de soja
1/2 citron pressé
Menthe ou coriandre fraîche en garniture

Découper les légumes à la taille de votre convenance. Séparer les légumes racines des légumes verts car ils n’ont pas le même temps de cuisson.
Chauffer l’huile végétale dans un faitout.
Faire revenir l’oignon et les grains de poivre jusqu’à ce qu’ils soient dorés.
En parallèle, mettre dans un mortier l’ail, le gingembre, le cumin, le fenouil et piler le tout.
Verser la mixture sur les oignons, faire revenir jusqu’à ce que les épices dégagent leurs arômes.
Ajouter le panais, les pommes de terre, les navets, le céleri et faire revenir dans les épices quelques minutes.
Couvrir largement d’eau et ajouter les protéines de soja. Laisser mijoter 25 minutes.
Puis ajouter les courgettes et les haricots plats. Rajouter de l’eau bouillant si nécessaire pour avoir plus de bouillon.
Au bout de 10 minutes, verser le lait de coco et le citron pressé. Cuire 2 minutes.
Servez avec les nouilles de riz ou le riz basmati et quelques feuilles de menthe.

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Renforcer son immunité avec l’Ayurveda « maison »

Renforcer son immunité avec l’Ayurveda « maison »

Un bon système immunitaire est à la base d’une santé vigoureuse. Pour cela nous vous proposons quelques « remèdes ayurvédiques maison » facilement applicables, pour soutenir et renforcer notre vitalité physique et mentale.

Des remèdes du plus physique au plus subtil…

Curcuma et citron

Dans notre boîte à outils nos alliés seront le curcuma et le citron, dont on ne présente plus les bienfaits !  Voici toutefois un bref rappel.

Le curcuma, appelé Haridra en Inde, il a une action équilibrante sur les trois doshas : vata, pitta et kapha. Il est anti-bactérien, il purifie le foie et le sang et stimule la digestion.

Il possède de nombreuses propriétés et on l’utilise dans de nombreuses indications : troubles digestifs, troubles circulatoires, arthrite, problèmes de peau, anémie, toux, diabète, infections virales, action anti-tumorale, arthrite rhumatoïde. Il est à utiliser avec précaution en cas de pitta fort ou aggravé, de grossesse ou encore de jaunisse.

Le curcuma est donc à consommer à tous les repas pour bénéficier de ses bienfaits. Saupoudrez-le sur vos plats car chauffé il perd ses propriétés.

Le citron est également tridoshique. Il possède de nombreuses vertus pour le corps : il nettoie l’organisme dans son ensemble, il équilibre les agnis (feux digestifs), il permet le nettoyage du système digestif et l’élimination des toxines, il est bon pour l’équilibre hépatique, il combat les infections. Il est à utiliser avec précaution en cas de pitta aggravé ou d’hyper-acidité.

Quelques gouttes de citron sur les plats viendra les relever et apporter tous ses bienfaits au niveau digestifs.

Voyons maintenant comment les utiliser au travers de quelques remèdes de notre pharmacopée ayurvédique maison.

Quelques utilisations simples

Voici quelques utilisations de ces deux grands pacificateur et équilibrant de la physiologie.

• Boire des tisanes / infusion de curcuma. Filtrer et boire 1 verre toutes les heures.
Préparer une décoction : faire bouillir un rizhome de curcuma dans 1L d’eau pendant 15 minutes.
Tisane : 1cc de poudre de curcuma dans 1L d’eau chaude.

• Faire des gargarismes au curcuma si picotement dans la gorge.

• Le matin à jeûn, boire 1/2 citron pressé avec 1 cc de miel d’acacia dans de l’eau tiède renforce et nettoie.

Les remèdes plus subtils

Une autre action à réaliser est de ne pas se laisser saisir par cette peur collective. Ainsi pour désencombrer l’inconscient collectif qui pénètre le mental, notre panoplie d’outils est plus subtile.

• Réciter et écouter des mantras. Les mantras sont un véhicule, un outil associé à la pensée, la vibration primordiale. Toute émotion qui créer une perturbation énergétique majeure affecte notre âme et notre conscience directement, ce qui génère ensuite une anomalie vibratoire dans nos corps subtils. Ces anomalies dans la zone du cœur perturbent les nadis et les corps subtils, puis se répercutent dans le corps physique. Notre âme est désaccordée comme un instrument. Travailler avec les mantras permet de ré-harmoniser, de ré-accorder l’instrument. L’utilisation régulière des mantras réduit les blessures de l’âme.

Vous pouvez les réciter jusqu’à trois fois par jour (matin, midi et soir), 108 fois à l’aide d’un mala (collier à 108 perles). Nous vous en proposons deux qui luttent contre la négativité.

OM NAMAH SHIVAYA. Shiva est le grand destructeur de la trinité Shiva – Brahma – Vishnu, c’est également le Dieu des yogis. La répétition de ce mantra détruit les impuretés du corps et les négativités de l’esprit.

OM DURGAYE NAMAHA. La déesse Durga éloigne toutes les influences négatives qui peuvent nous entraver. Ce mantra est utilisé pour la protection contre les forces négatives internes ou externes.

• Pratiquer des pranayamas équilibrants et purifiants, nadi sodhana par exemple.

Et bien sûr développer des pensées positives et être détendu participent au renforcement du système immunitaire. Pour la petite anecdote un médecin ayurvédique en Inde m’a souligné à la fin d’une consultation et de toutes ses recommandations : « et surtout n’oubliez pas de rire ! ».

Tous les remèdes énoncés dans cet article sont extraits d’un système plus global et holistique. Pour retirer véritablement tous les bienfaits de cette science ancestrale et reconnue par l’OMS, il convient de consulter un praticien qualifié.

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Asana, union à l'Immobile

Asana, union à l'Immobile

Lorsque le corps, le souffle et l’esprit se déposent dans la succession des asanas il y a méditation en mouvement. C’est alors qu’est perçu au-delà de l’innombrable.

« II.47 – Par le juste effort et le relâchement, la posture mène à la méditation sur l’immuable. »¹

Du mouvement…

L’aspect le plus connu du hatha-yoga est probablement le troisième Anga² : Asana ou posture du corps, car il est le seul aspect visuel et démontrable. Asana n’est toutefois pas qu’une technique corporelle et se différencie du sport par son immobilité. Dans une pratique sportive, l’effet recherché est musculaire grâce à des exercices effectués rapidement et répétés plusieurs fois, alors que dans le hatha-yoga, une posture est préparée, placée et maintenue un certain temps dans l’immobilité, l’attention étant portée au souffle, à la stabilité et à la détente du corps. Dans les Yoga sutra, il est dit : « II.46 – La posture de yoga (asana), doit à la fois être ferme et aisée ».

… au mouvement intérieur

L’aspect le plus important de la prise et de la tenue d’une posture est l’attitude intérieure dans laquelle on l’accomplit : notre vigilance doit être tendue, ou plutôt détendue, vers les manifestations intérieures. À l’écoute de nos sensations, l’esprit se détache de toute interprétation et jugement. Être simplement dans la conscience de notre ambiance intérieure : sensations fugaces (vibrations, pulsations, couleurs…) et des pensées qui nous agitent. Chaque posture se vit comme un espace de découverte et de surprise, le regard tourné vers l’intérieur, regard silencieux et harmonieux, « II.48 – Ainsi, les sensations adverses cessent de nous tourmenter »³. La détente profonde dans l’asana, l’esprit calmé, permet d’être en présence à ce qui est là.

… à la concentration

C’est l’histoire d’Arjuna, le grand archer de la Bhagavad Gita et de Drona, Maître d’armes, qui enseigne le tir à l’arc aux frères Pandavas, les héros du Mahabharata. Drona installe un poisson sur la branche la plus haute d’un arbre. Il appelle le premier des frères et lui demande avant qu’il ne tire :

« Ami, que vois-tu ?
Je vois le bleu du ciel, l’arbre, le vent dans les branches, le poisson.
– Bien, alors pose ton arc et ne tire pas. Il appelle le second et lui demande :
– Ami, que vois-tu ?
– Je vois l’arbre, les branches, la branche sur laquelle est le poisson, le poisson.
– Bien, alors pose ton arc et ne tire pas. Drona ordonne la même chose ainsi de suite et aucun prince ne peut tirer sa flèche. Il appelle enfin Arjuna et lui pose la même question ; Arjuna répond :
– Je ne vois que l’oeil du poisson et rien d’autre.
– Ajuste ton arc et tire. »

Cet épisode est l’illustration parfaite de la concentration sur un objet. La concentration (Dhāraṇā) est une focalisation de tous nos sens dans un état de quiétude profonde. L’extérieur s’éloigne ainsi que notre identification au « Je », induisant un apaisement et une transformation intérieure.

… vers l’état méditatif

« II.47 – Par le juste effort et le relâchement, la posture mène à la méditation sur l’immuable. »(4) C’est ce processus qui se révèle dans une séance de hatha-yoga : l’attention est tournée vers l’intérieur de notre corps(5) d’où émerge un état méditatif d’unification. Les mouvements lents et souples, posés sur le rythme d’un souffle calme et profond, conduisent à l’équilibre et l’immobilité. Lorsque le corps, le souffle et l’esprit se déposent dans la succession des asanas il y a méditation en mouvement. C’est alors qu’est perçu au-delà de l’innombrable, l’Un.

 

(1)(3)(4) Yoga sutra de Patanjali.
(2) Membre.
(5) Cf. article précédent sur Pratyâhâra, Regard Bouddhiste n°21.

Expérimentez

Pratiquez lentement, à distance de 2 heures au moins d’un repas. N’oubliez pas, c’est votre souffle qui guide le mouvement ! Lorsque le mouvement et la posture sont intégrés, produisez du confort, détachez-vous d’une quelconque attente et abandonnez-vous à ce qui est.

Karana (enchaînement) sur Dvi pada pitham (table à deux pieds)
Allongé(e) sur le dos, genoux fléchis, pieds posés au sol devant les fessiers, écartés de la largeur du bassin, bras le long du corps.

  • Inspire : rétroversion du bassin, montez-le vers le haut.
  • Expire : amenez les bras vers l’arrière dans le prolongement du corps.
  • Inspire / expire : dans la posture.
  • Poumons vides : déroulez lentement le dos sur le sol, déposez le bassin. Ressentez l’estomac se rétracter (uddhyana bandha), maintenez…
  • Inspire : dans la posture.
  • Expire : ramenez les bras le long du corps. Répétez le mouvement en dynamique plusieurs fois.

Ardha jathara parivritti
Allongé(e) sur le dos, repliez les genoux sur l’abdomen, bras en croix, paumes des mains vers le ciel, tête dans l’axe.

  • Expire : amenez les genoux au sol à gauche.
  • Poumons vides : tendez les deux jambes et placez les pieds l’un sur l’autre dans la main gauche.
  • Prochain expire : tournez la tête vers la droite. Afin d’amener progressivement la ligne des épaules sur le sol, inspirez dans la main gauche et expirez dans la main droite en étirant le bras vers la droite.
  • Puis relâchez-vous dans la posture et respirez profondément.

Pour revenir :

  • Inspire : ramenez la tête dans l’axe.
  • Expire : repliez les genoux sur la poitrine.
  • Inspire : revenez sur le dos. Puis faites l’autre côté.

Belle pratique !

 

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L'engagement

L'engagement

Tapas est un outil de transformation alchimique qui «ouvre la matière », pour un retour au soi profond et individuel (Jivatman). Hata-Yoga

Un point de vue sur Tapas en Hata-Yoga

Tapas et ses interprétations

Dans l’univers du Hatha-yoga traditionnel, le terme « Tapas » qui signifie au sens propre brûler, est souvent évoqué. Certaines religions interprètent tapas en termes d’austérité, de discipline ; cet amalgame est légitime. Pour ceux qui l’entendent comme une contrainte, une dépense physique trop importante au regard d’un quotidien déjà exigeant, il est difficile d’intégrer une pratique qui viendrait rajouter de la pression.

Selon Jean Herbert : « Par Tapas, terme dont on a donné beaucoup de définitions différentes et souvent fantaisistes, les hindous entendent un effort intense et continu qui combiné avec diverses austérités, est considéré comme nécessaire pour atteindre le but qu’ils se sont assigné. Littéralement, tapas signifie brûler. C’est une sorte de pénitence destinée à échauffer la nature supérieure. Cela prend parfois la forme d’un vœu qui va du lever au coucher du soleil, tel que répéter le mot « Aum » toute la journée, sans s’arrêter. Ces actions produisent une certaine puissance que l’on peut convertir en toute forme que l’on désire, spirituelle ou matérielle. Cette notion de Tapas a imprégné toute la religion hindoue. Les hindous disent que même Dieu a fait Tapas pour créer le monde. »¹

Les textes sacrés du Yoga, peuvent donner l’impression que Tapas vient d’une autre époque, qu’il est sous-tendu par l’astreinte, l’effort, l’intensité, la difficulté. Dans les Yoga Sutra de Patanjali, Tapas est l’une des cinq disciplines morales (Niyama) constituant le deuxième membre (Anga) du Yoga. Dans la vie quotidienne du croyant, les tapas sont des exercices d’ascétisme tels le célibat, le jeûne ou le fait de garder le silence plusieurs jours. Or, dans notre société, il est nécessaire de redéfinir cette action pour l’adapter à notre culture occidentale. L’humanité a changé depuis ces écrits. La société est plus rapide, plus stimulante, le mental en « hyper sollicitation » s’est adapté, et ce qui a fonctionné durant des millénaires, n’est plus accessible pour la plupart.

Tapas : une ouverture

Le Mahabharata argumente une autre signification de Tapas, en réaction à de probables excès de l’époque : « Ce que les gens appellent Tapas comme de jeûner la moitié du mois, n’est en fait qu’un dommage infligé au corps […]. Le détachement et l’humilité, voilà, enseigne-t-on, le suprême Tapas. Celui qui possède ces deux vertus est comme en état de jeûne et de chasteté perpétuels ».²

Tapas est un outil de transformation alchimique qui «ouvre la matière », pour un retour au soi profond et individuel (Jivatman). La vie moderne et l’exigence du quotidien sont génératrices de désirs. Nous ne sommes pas tous disponibles et disposés à vivre une pratique spirituelle exigeante comme l’Ashtanga yoga. C’est une conversion, un autre regard sur l’engagement et une proposition intégrant notre vie d’occidental, tout en réduisant nos besoins. Ainsi, la pression (réussite, sociale, familiale…) s’éloigne pour ouvrir un espace-temps permettant d’explorer tapas dans une Sadhana, une pratique régulière et répétée, qui ne prendra pas toute notre disponibilité. En se séparant des désirs superficiels de pouvoir, réussites sociales, acquisitions matérielles, un allégement se produit, permettant d’être présent à soi dans un rapport épuré à la vie.

Le retour aux besoins fondamentaux annule la « digestion » continuelle des désirs qui s’accumulent comme un escalier sans fin ; c’est revenir à un Homme qui sait s’immobiliser et s’intérioriser comme nous l’indique les Yama et Niyama des Yoga sutra, le rendant disponible à une pratique, à une Sadhana simple, et non une pratique d’austérité.

Tapas : chemin de vie

Pourquoi ne pas envisager Tapas dans une Sadhana qui serait préparée pendant toutes les années d’activité, en ayant une vie simple, en créant de l’espace et en supprimant les désirs parasites pour aller vers l’essentiel. S’engager dans le temps, la durée pour préparer le terreau, commencer à planter des graines au fur et à mesure, et dans un moment clément, entrer dans une action plus ciblée, plus forte. Cette préparation permettra d’aller vers plus d’engagement en douceur et sans précipitation, un tapas dans la détente. Ce chemin de vie rejoint le concept d’Ashrama (les 4 âges de la vie de l’Inde traditionnelle) : étudier, travailler, fonder une famille, puis passer le relais aux générations suivantes pour se retirer au moment de la retraite, et étudier, méditer, vivre son chemin individuel (Svadharma).

Tapas : l’engagement

« On récolte ce que l’on sème ». Dans la voie du Karma yoga il faut s’engager ! C’est cela qui va produire un effet. C’est la force mise dans l’engagement qui donne la force de vie. Alors allez-y, vivez et ressentez, pratiquez !

 

(1) Jean Herbert, Spiritualité hindoue, Albin Michel, 1972, p. 219.
(2) Mahābhārata, XII, 221, 4-5.

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Magazine Regard Bouddhiste. Article sur le Yoga et l'Ayurveda à Annecy, Goutte d'Or

Se libérer en rêvant

Se libérer en rêvant

Le Yoga nidra travaille l'équilibre de l'être humain dans le but ultime de développer la croissance spirituelle de la personne qui la pratique.

Dans un numéro de Regard Bouddhiste, nous avons abordé la technique de Yoga nidra, le Yoga du sommeil et du rêve conscient. Voyons pourquoi il est bon de le pratiquer.

Les Yoga Sutra de Patanjali nous indiquent que le sommeil et les rêves sont des outils possibles, à l’égal de la méditation pour accéder à un état appelé Turyia qui correspond au Samadhi.

Dans Vijnâna – Bhaïrava tantra, il est écrit (v. 52) : « Quand le sommeil ne s’est pas encore imposé et que pourtant le monde extérieur s’estompe, dans cet état même, dès qu’il devient accessible à la conscience, l’incomparable déesse apparaît. », car Yoga nidra nous emmène dans en état de profond sommeil tout en restant conscient, et c’est là que l’union à la Shakti se produit.

Quel est l’objectif du Yoga Nidra ?

L’objectif premier est d’amener l’inconscient au niveau du conscient. Cela suppose l’éveil de tout le potentiel latent du mental et du cerveau. C’est ici que se développe la sagesse qui n’a rien à voir avec la connaissance intellectuelle, mais avec la compréhension totale et absolue de l’existence et de ce qu’est la vie !

Cette technique travaille l’équilibre de l’être humain dans le but ultime de développer la croissance spirituelle de la personne qui la pratique.

Comment le yoga du rêve et du sommeil peut-il nous transformer ?

Cette pratique, qui induit une relaxation profonde, aide à se détacher des émotions. Lorsqu’elle est pratiquée avec assiduité, la connexion neuronale est renforcée et crée une nouvelle « habitude réactive ».

Le « pratiquant voyageur » ne se retrouve plus emporté par le quotidien et la routine, il se tourne vers une réalité supérieure qui est au-delà de l’expérience de tous les jours. Il connecte la joie, la confiance en la vie et une plus grande stabilité, qualités inhérentes à notre nature profonde. Cela se traduit par un plus grand contrôle émotionnel, une maturité spirituelle et un degré de conscience accrue, gages d’une meilleure qualité de vie.

Yoga nidra et la science

De nombreuses études ont été réalisées sur les phénomènes qui se produisent dans le cerveau lors de la pratique de Yoga nidra. Des enregistrements de l’activité cérébrale de plusieurs groupes de personnes, effectués au moyen d’électro-encéphalogrammes et de scanner PET en laboratoire, ont montré que les pratiquants réguliers émettaient des ondes Delta cérébrales caractéristiques au sommeil profond, dans les dernières phases de Yoga nidra. Pour autant, elles ne s’étaient pas endormies et pouvaient se souvenir de tout ce qui leur avait été demandé durant la séance. Les mesures indiquaient le niveau de relaxation sur l’ensemble du cerveau au fur et à mesure que les ondes cérébrales des deux hémisphères se synchronisaient.

La technique de Yoga nidra induit un changement d’état vibratoire des ondes Alfa (relaxation) et Delta (sommeil profond que les méditants aguerris côtoient lors de méditation profonde en restant éveillés) et mène au point d’équilibre.

Yoga nidra et santé

Des études menées par des chercheurs et des médecins démontrent le succès du Yoga nidra comme thérapie d’accompagnement sur de nombreuses maladies. Les données prouvent son efficacité pour lutter contre l’insomnie, l’anxiété, le traitement des maladies psychosomatiques et comme thérapie auxiliaire dans la pharmacodépendance, l’alcoolisme, la réduction de la douleur chronique, l’asthme, la colite, les ulcères gastriques, le cancer…

Déroulement d’une séance de Yoga nidra

Yoga nidra est une technique de méditation guidée qui se pratique allongée sur le dos, dans la posture de Shavasana. Si le corps n’a pas été délié par une séquence d’asanas, il est possible d’utiliser des coussins pour plus de confort et de stabilité car durant la technique le corps doit rester parfaitement immobile.
Il est important de ne pas s’endormir. Si vous êtes somnolent respirez profondément deux ou trois fois, puis concentrez-vous à nouveau sur les directives.
Les instructions systématiques que vous recevrez du professeur au cours de la pratique permettront, étape par étape, une déconnexion des stimuli externes, une relaxation profonde des différentes couches du plus physique (le corps) au plus subtil (corps énergétiques) pour vous donner accès à votre subconscient et atteindre des états de méditations avancées.
Au début et à la fin de la session, vous répétez mentalement trois fois de suite votre Sankalpa ; c’est une petite phrase courte, précise, positive. C’est un vœux énoncé au présent qui est comme une petite graine qui s’implante dans votre subconscient et qui ne tardera pas à se réaliser.

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